Esquisses et rêverie
pour un jardin en devenir


Ce projet photographique et installatif fait cohabiter différentes matérialités d’image : scans de végétaux réalisés à main levée, photographies couleur sur pellicules périmées et altérées en 35 mm, moyen format et 4 × 5, ainsi que des empreintes botaniques imprimées en grand format.

Quelques extraits, recherche en cours, 2025–2026.

Les images proviennent de moments, de supports et de procédés différents, puis sont reprises, déplacées et mises en relation dans l’espace. Les surfaces se troublent, se superposent et se contaminent. Le végétal devient image, tandis que la photographie s’apparente à une matière presque organique, traversée par l’altération, la lumière, le temps et le contact entre matières végétales, chimiques, papiers et films.

Lié à mon retour au Saguenay et à une fréquentation renouvelée de ce territoire, le projet aborde le paysage moins comme un motif à représenter que comme un espace de transformations, de cycles et de persistances. Il s’inscrit dans une recherche en cours dont une première itération a été présentée en 2026 à l’Espace partagé du centre Bang, et se développe en parallèle d’une microédition réalisée avec le Centre SAGAMIE dans le cadre de Relier 2.0.

Vues de l’exposition Esquisses et rêverie pour un jardin en devenir,
Espace Partagé, centre Bang, Saguenay, 2026.

Le projet se prolonge sous la forme d’une microédition réalisée en collaboration avec le Centre SAGAMIE dans le cadre de Relier 2.0. Le livre rassemble photographies, scans et fragments issus de cette recherche dans une nouvelle séquence, où les images se répondent au fil des pages. Pensé comme une extension du projet plutôt que comme sa documentation, il propose une autre manière de parcourir ce jardin en devenir.

Esquisses et rêverie pour un jardin en devenir, microédition réalisée en collaboration avec le Centre SAGAMIE
dans le cadre de Relier 2.0, 2026.